Rémi Le — ingénieur de production

Mon parcours

Du maintien en condition
à la chaîne de livraison.

Huit ans passés uniquement en production, chez des acteurs dont l'arrêt de service se compte en clients mécontents plutôt qu'en tickets.

Expérience

  • 2025 — aujourd'hui Ingénieur de production — BPCECI/CD complet, mises en production et homologation : Jenkins, XL Release, XL Deploy, Git.
  • 2024 — 2025 Ingénieur de production — Galian-SMABTP, ParisMises en production applicatives sur Kubernetes et Rancher, gestion des changements, documentation d'exploitation.
  • 2024 Ingénieur de production — Sonepar, BoulogneMise en production de projets applicatifs, incidents N3, mise en place de la supervision ServiceNAV.
  • 2022 — 2024 Ingénieur de production — Bouygues Telecom, MeudonDéploiement en production, automatisation des contrôles récurrents, recettes de transfert de fichiers entre équipes métier.
  • 2021 — 2022 Ingénieur de production — Orange, Ivry-sur-SeinePlateforme DNS abonnés, politiques de sécurité d'un PAM, migration IPv6 du CDN.
  • 2018 — 2021 Ingénieur de production — ACMi, ParisMaintien en condition opérationnelle des plateformes x86, incidents de production en horaires non ouvrés, migration AD et serveurs.

Formation et langues

2019 — 2021 Mastère systèmes, réseaux et cloud computing

École Supérieure de Génie Informatique. Titre d'expert en ingénierie de l'informatique et des systèmes d'information, reconnu par l'État, niveau I.

Langues Français, anglais

Anglais technique courant : documentation, échanges avec les éditeurs et les équipes distantes.

Ce que ce parcours a construit

Six environnements, quatre secteurs, et une constante : à chaque fois une production déjà en place, avec son historique, ses contraintes et ses habitudes. Je n'ai jamais démarré d'une page blanche — j'arrive dans un existant qu'il faut comprendre avant de toucher quoi que ce soit.

C'est une compétence en soi. Reprendre une exploitation, c'est d'abord cartographier ce qui tourne, identifier ce qui tient par habitude plutôt que par conception, et distinguer les irritants quotidiens des vrais risques. Les premiers agacent l'équipe ; les seconds arrêtent le service. Ce ne sont pas les mêmes, et l'urgence ressentie est souvent inversement proportionnelle au danger réel.